Vintage Nike Blazer Mid Avec Des Chaussures En Daim Marron Blanc fLiZkrHR

SKU32969720056262
Vintage Nike Blazer Mid Avec Des Chaussures En Daim Marron Blanc fLiZkrHR
Nike
  • (514) 978-7445 / 1-866-575-1123
  • Panier

    Aucun produit dans le panier.

En conclusion, bien que ce classement se veut objectif, il n’est pas irréprochable car il est normal de voir cette hiérarchie différemment, notamment par notre perception du football, qui est propre à chacun.

Crédit photo : Lucarne Opposée

Benjamin Foucaud

Étudiant en Lettres dans les Yvelines.

Derniers articles parBenjamin Foucaud ( voir tous )

Share on Facebook Tweet This Share on Google Plus Pin This Email This
Previous Story

Corée du Nord : la pression monte (encore) d’un cran

Slingbacks Noir Classique menjJqL

Comments

octobre 18, 2017

Jean Tommy Baskets Haute Bleu RewoEnLMeW
ouattara ali

beau classement sauf. que a mon humble avis maradona est le 1 des meilleurs carrément.mais. juste une question.quelle est l,époque ou le foot pratiqué etait decrié en raison de sa brutalité et de sa rigueur défensive? cela peut aider a comparer

octobre 19, 2017

Répondre
Benjamin Foucaud

Bonjour Ali, et merci pour ton commentaire ! Comme il est dit dans l’article, il n’est pas surréaliste de penser que Maradona est le meilleur joueur d’entre eux ! Pour ta question sur la brutalité et la rigueur défensive, je dirais qu’il y a toujours eu des joueurs plus sanguins que d’autres car il n’y a pas eu vraiment d’âge d’or du tacle au genou. Pour la rigueur défensive, la notion de «bloc-equipe» est apparue dans les années 70, mais elle est surtout réputée pour être une des caractéristiques du football, plein de «grinta», de l’Amérique du Sud.

janvier 20, 2018

Répondre
Martin

Sauf que maradona n excellait pas dans le jeu collectif , pele si ,ce qui est l essence même du football.

janvier 21, 2018

Répondre
Sanschez

Ou est le très très grand Ronaldinho ?

juillet 4, 2018

Répondre
Benjamin Foucaud

Vu que c’est un sujet subjectif, et que je me suis fixé à un nombre restreint, il est évident que tout le monde ne peut y figurer. Pour tout vous dire, Ronaldinho faisait partie de la discussion pour ce classement, sa place dans votre classement ne serait pas scandaleux !

février 18, 2018

Rubriques

Tous les contenus Photo Vidéo
Tous les contenus Son
Rosella Sur Des Bottes En Daim Genou bX4g7eCPC
Tous les contenus Objets connectés
Bottes De Motard Avec Fermeture À Glissière 36373839404142 xTbP9kFmE
Tous les contenus Informatique
Tous les contenus Gaming
Tous les contenus Impression Stockage

Source de fantasmes il y a encore quelques années, l’intelligence artificielle a fini par rejoindre la réalité quotidienne et bousculer les habitudes. Elle a non seulement donné la parole aux smartphones, mais contrôle désormais aussi certains équipements de la maison, et bat à plates coutures des champions d'échecs. Et demain ? Elle vous conduira peut-être au travail, qui sait ? C’est donc une véritable révolution qui se joue aujourd’hui. Et il était temps puisqu’elle se prépare depuis plus de 60 ans déjà. Il aura donc fallu du temps pour que l’intelligence artificielle devienne ce qu’elle est, et plus encore de persévérance. Retour sur la techno incontournable de ce début de siècle.

Qu’est-ce que l’intelligence artificielle ? La réponse à cette question n’est pas forcément aussi évidente qu’elle en a l’air. Bien sûr, l’intelligence artificielle a pour but de simuler des comportements humains sur des systèmes informatiques. Mais une autre question se pose alors : à partir de quand peut-on réellement parler de comportements humains ? C’est évidemment là que les choses se compliquent. Même les grands spécialistes du domaine sont loin d’y répondre d’une seule et même voix. Ces divergences ont d’ailleurs mené à différentes tentatives de segmentation au cours de l’histoire de l’intelligence artificielle, et surtout différentes approches. Il nous faudra donc revenir un peu en arrière pour comprendre ce qu’est aujourd’hui l’intelligence artificielle.

Tout a commencé au milieu du 20e siècle. L’année généralement retenue est 1956. C’est durant celle-ci que fut inventée l’expression “intelligence artificielle”. Le premier homme à l’avoir formulée étaitun certain John McCarthy, alors enseignant de mathématiques à l’université américaine de Dartmouth, où il avait justement réuni d’autres scientifiques afin de partager sur le sujet. Il est toutefois bon de souligner que de nombreux travaux avaient été engagés en amont. Le premier d’importance remonte même à 1943, année de naissance du neurone artificiel, bien sûr inspiré par le cerveau humain, qui mènera, en 1957, à l’invention du perceptron. Comprenez le premier réseau neuronal ou, autrement dit, le premier algorithme de machine learning (ou «apprentissage automatique» en bon français).

John McCarthy, père de l’intelligence artificielle

Nous retiendrons également l’année 1950 pour la création du test dit, désormais, de Turing par lequel son créateur, Allan Turing, avait tenté de définir de manière simple ce qu’était l’IA. Pour passer ce fameux test avec succès, une machine devait être capable de tenir une conversation avec un humain sans se faire démasquer. Aujourd’hui encore, aucune n’y est vraiment parvenue de manière incontestable. Alors, vous imaginez bien qu’à l’époque, qui était aussi celle des débuts de l’informatique, c’était tout bonnement impossible. Les machines manquaient de puissance comme de mémoire. Cela vaut d’ailleurs autant pour le test de Turing que pour les autres travaux des années 50/60 qui serviront, pour beaucoup, aux grandes avancées futures, mais n’atteindront jamais réellement leurs objectifs initiaux.

PG : Est-ce que les villes sans mémoire sont sans nostalgie?

PGL : Non, au contraire, puisqu’elles sont dans des processus de destruction souvent encore plus rapides, elles suscitent encore davantage de sentiments nostalgiques.

PG : Parce qu’il y a un besoin de mémoire plus important?

PGL : Parce qu’il y a une présence du passé dans l’espace beaucoup moins importante et des ruptures spatiales beaucoup plus brutales. Si l’on est d’accord pour dire que le sentiment de nostalgie est lié à ces transformations de l’espace, cette différence là est essentielle. D’où l’importance des tomasons.

PG: Parlons des tomasons. Cette figure étant importante dans votre travail, peut-être que vous pourriez nous expliquer ce qu’elle recouvre et quel est son lien à la nostalgie.

PGL: Oui, elle est importante, surtout quand on se demande comment le passé est présent dans l’espace. Il est présent par des discours portés sur l’espace et il est présent dans l’espace, matériellement, concrètement, par des objets urbains, des bâtiments, des monuments anciens, etc. C’est dans cette catégorie qu’il faut ranger les tomasons: ce sont des objets du passé toujours présents. Mais ensuite, on peut faire une seconde subdivision parmi ces objets du passé toujours présents: d’un côté, ceux qui sont patrimonialisés, produits, reconnus comme des objets du passé et éventuellement protégés et, d’un autre côté, ceux qui ne le sont pas, ceux qui sont des accidents, ceux qui sont des choses qui restent parce qu’on a oublié de les détruire. Ceux-là sont des tomason. Le tomason est une notion qui a été inventée par un artiste japonais, Genpei Akasegawa 5 (2010 [1987]). Pour lui, une des caractéristiques des espaces métropolitains, c’est d’être parsemés d’objets incompréhensibles, uniques, qui sont des restes de passé oublié. Il utilise le terme de tomason en référence à un joueur de baseball états-unien, arrivé au Japon dans les années 1980 et devenu totalement inefficace. Il n’est donc plus qu’une sorte de relique. On ne sait plus à quoi il sert! Henri Desbois 6 a écrit des choses très intéressantes là-dessus parce qu’au Japon la question des tomasons a pris une certaine dimension et a été repris par des auteurs de science-fiction, notamment Gibson. Mais, I.Vladislavic, auteur sud-africain, a également repris cette notion pour parler de Johannesburg dans :

The natural habitat of the tomason is the city street. […] Tomasons thrive in the man-made world, in spaces that are constantly being remade and redesigned for other purposes, where the function of a thing that was useful and necessary may be swept away in a tide of change or washed off like a label. (2006, p.163-164)

Dans ce passage, I.Vladislavic raconte comment, marchant dans la rue, il découvre une sorte de poteau qui ne sert à rien, mais qui a une forme particulière. Il se demande ce que c’est que cette chose, à quoi elle pouvait bien servir, si cela faisait partie d’un ensemble plus grand, etc. Et il appelle cela un tomason. Et pour moi, c’est exactement ce que Michel de Certeau (1994 [1980]) appelle un revenant. C’est un objet oublié et cet objet provoque des sentiments, qui sont une interrogation sur le passé, qui sont éventuellement une nostalgie et qui sont, en même temps, une conscience de l’éphémère parce qu’on se dit que cet objet qui est oublié, il va finir par être repéré et supprimé. Ces objets sont essentiels aussi parce qu’ils n’entrent pas dans le système spatial et économique capitaliste, ils n’ont pas leur place dans la ville néolibérale et peuvent donc être une forme de résistance matérielle à sa complète réalisation.

Copyright © 2015 Tour du Blog.